***** Us in USA, well just Me *****

FROM PARIS AND LYON TO AUSTIN... and all of the above "Tous les textes et photos de ce site sont propriété de l'auteur et ne doivent pas être reproduits, vendus ou diffusés sans son autorisation écrite."

Saturday, February 11, 2006

Histoire vraie : Nos vraies nuits...

Oui, ma futur belle-mère nous a fait l'honneur de vouloir partager nos nuits pendant la durée de mon sejour... Comme il lui était difficile de dormir dans le lit de son fils, ou pire, sur mon Air Mattress, c'est le canapé très incomfortable du salon qui faisait office de lit... Certains d'entre vous se souviennent peut-être d'une scène du film "The Patriot" avec Mel Gibson et Heath Ledger, ou Heath Ledger est littéralement COUSU à son lit par son futur beau-pere lorsqu'il visite sa promise, histoire d'éviter les écarts.... Eh bien ma futur belle-mère aurait certainement adoré faire de même, mais avec le Air Mattress, ca rendait les choses un peu plus délicates....
......................
Alors on utilisait le stratagème suivant... Quand l'heure de se coucher arrivait, j'allais me vautrer sur le matelas, en faisant le plus de bruit possible (ca fait du bruit ce truc), le Mister faisait de meme (son lit était plus que bruyant... grincant...). Ensuite, de toute ma délicatesse légendaire, je tentais de m'extraire du matelas et me retrouvais rampant sur le sol, plus comme un gastéropode qu'une ballerine... Après avoir tiré un peu la porte derrière moi (un peu de privacy, please !), je me glissais alors dans le lit de mon homme, ce dernier étant chargé de tousser comme un tuberculeux pour déjouer la surveillance... Mon matelas était donc vide, j'étais bien au chaud dans le queen size confortable, et tout allait bien. On avait convenu qu'il fallait que je regagne mes quartiers avant 6am, puisque bien sur, pour me pourrir la vie, Madame Mère, qui ne travaille pas, se lève tous les jours à 6am (oui, y'a des gens étranges...)
Donc, sans réveil, l'un de nous parvenait à se réveiller et tout allait bien... On faisait notre vie, en silence, on riait beaucoup, en silence, et tout était parfait... Et je finissais mes nuits sur le Air Mattress glacé a 5am...
Tous les matins, à 6am, lumières toutes !!! Une connasse de lumière venait agresser mes sens... C'était elle.... Préparant le breakfast pour tout le monde a 6am... Même quand le petit déjeuner n'était pas a prendre avant 9am parfois, m'enfin bref, c'est une femme de devoir, comme on dit... Ensuite elle descendait les quelques marches qui nous séparaient et se rendait a l'autre bout de notre étage, histoire de vérifier... Le linge bien sur, et en même temps, parce que le linge c'est primordial à 6h du mat, jeter un coup d'oeil sur la francaise qui dormait sur le matelas....
.................
Of course, ce qui devait arriver arriva... Bah voui, un jour, aucun de nous ne s'est reveillé... C'était à prevoir...
Oui, le temps avait passé, je m'étais relachée et voila.... La lumière de 6 o'clock m'a rappelée à la réalité...
Bien sur, j'ai tenté le tout pour le tout, je suis allée discrètement (enfin, ca semblait discret, la tete dans le seau...) dans la salle de bains, ai bruyamment tiré la chasse d'eau, toussé, beaucoup toussé (c'est fou ce que je tousse bien), et me suis rendue dans mes quartiers, me lovant dans les couvertures de mon Air Mattress...
Mais elle n'a pas été dupe de ma fourberie... Je l'ai alors entendue parler a son époux... Disant que je n'étais pas dans mon lit lorsqu'elle est arrivée, qu'elle était sure que je m'étais rendue dans la chambre de son fils, etc... C'est fou comme à aucun moment elle n'a prononcé le prénom de son fils en suggérant qu'il pouvait etre complice de mon forfait... M'enfin, faut assumer la bonne réputation des francaises...
Là, je fais semblant de dormir... Mon Mister ne s'est pas réveillé, DU TOUT ! Encore un grand moment de solitude...
Après la rencontre avec son père dans les toilettes, moment de solitude +++, voilà que je suis surprise dans le lit de mon petit ami, ayant lui aussi largement depassé l'age de faire le mur, moment de solitude ++........

J'ai pensé qu'elle allait me demander de partir... Le drame...

Lorsque mon homme s'est levé, je lui ai fait part des dernières nouvelles du front... Je lui ai dit que c'était à lui d'affronter les directeurs de la pension, ce qu'il a fait..
Sa mère n'a fait comme si de rien n'était, pas franchement chaleureuse, mais pas d'humeurs comme on lui en connait... C'est son père qui s'est chargé de la lourde tache... Conversation d'homme a homme... Il l'a appelé dehors, j'ai alors pensé qu'il allait lui rappeler les risques qu'il encourait, de ne pas aller au Paradis, ou alors lui mettre une droite... Au choix...
Bah ni l'un ni l'autre ! Que je suis mauvaise langue !!! Mon Mister se marre en ce moment quand je lui dis ce que j'ecris...
Donc, très soft, son père l'a fixé, de son bleu regard percant, a posé sa main sur son épaule et lui a dit :
"You know Son, when you're under this roof, you have to obey by the rules, and from now on, I really expect from you to strictly follow them... And honestly Son, I want to be in peace...
-OK Dad, I understand."
....................
Dès ce jour, mon futur beau-père est devenu un allié de poids, ma belle-mère s'est méfiée de nous, et je suis toujours retournée dans mon lit vers 5h du mat'....
....................
Et combien de temps ai-je pu rester chez ses parents ? Qu'avons nous fait ? Que s'est-il passé ? Et comment ai-je survécu avec les quelques fringues que j'avais prévue pour 8 jours seulement ?...
....................
Des réponses ? La suite ? Bah va falloir revenir.... Et je reviendrai aussi, mardi ou mercredi je pense (j'ai des entretiens lundi et mardi matin...)
Ou comme le suggere Seb, quand la cagnotte nous permettra d'etre avec les animaux.. (c'est mieux que les valises... plus chaud...) :-)
....................

Encore un effort avec les accents, mais c'est vraiment une prise de tete... Alors c'est loin d'etre parfait, ca vient....

Tuesday, February 14, 2006

Histoire Vraie : vie quotidienne dans mon pays étranger

Les consignes, les lois de ma belle-mère étaient claires, il allait falloir filer doux.... Ce que nous avons tenté de faire bien sur, histoire d'éviter les foudres bien pensantes et très bruyantes de Madame Mère (j'ai déjà dit que je ne supporte pas les gens qui hurlent ? J'ai envie de les baffer, alors...). Bientôt j'écrirai tout un châpitre au sujet de Madame Mère, parce qu'elle le vaut bien...
Combien de temps pourrait durer mon squat ? Ni le Mister ni moi n'en avions la moindre idée... Il s'agissait de tenir le plus longtemps possible. Au mieux, on espérait pouvoir rester ensemble jusqu'à la mi-mai, date à laquelle mon homme devait aller passer un mois en Espagne à Valladolid pour parfaire son espagnol, et plus si affinités.... (première rencontre avec le vieux continent par la même occasion et premier gros lâchage organisé en perspective). Donc, nous ne disions rien, essayons de nous montrer discrets et surtout d'être le moins possible au ranch dont l'atmosphère plus qu'étouffante rendrait le plus costaud d'entre nous dépendant au Prozac et au Lexo....

Alors, on va parler un peu chiffons... Quand j'ai quitté la France, il faisait froid, humide et gris, d'un coup, me retrouvant au Texas, j'avais droit a l'été, comme ça, sans prévenir, alors niveau fringues, c'était l'horreur... Dans ma valise, des trucs un peu chauds, pas comfortables du tout (oui, faut être à son avantage quand même). Rien de portable au Texas (dois-je rappeler qu'on est fort loin de NewYork...) et juste pour une semaine (même si bien sur, en bonne représentante de la gent féminine, j'avais un peu de rab...).

Alors, quelle ne fut pas ma surprise la première fois que j'ai mis les pieds sur le campus... Tous en tongs et en shorts et en mini-jupes, thongs dehors ! (tellement mini qu'on se demande ou est la jupe...), enfin tout bizarre pour moi, et puis ça sentait la crème solaire.... Et pour les curieux (Manu) qui diraient :
"Mais c'etait pourtant pas la premiere fois que tu voyais des austinites ?..."
{car rappelons que je sortais d'une semaine de visite guidée-découverte-rapprochement politique franco-américain d'Austin}, je repondrais :
"Oui, bien vrai, mais je n'ai pas dù me promener aux bons endroits... et la faune se déguise parfois... et non, ce n'est pas parce que nous sommes restés dans notre chambre d'hôtel toute la semaine".
Rappelons également qu'un peu de mauvaise foi ne peut faire de mal que mal employée.... :)
Bref, en bonne frenchy, j'étais en transes... Les tongs, je me suis vraiment demandée quelle était la maladie de ses gens qui n'étaient pas capables de mettre des chaussures pour aller dehors.... Les shorts, bah ma foi, il fait chaud et ils s'habillent comme à la plage avant d'aller en cours d'éco.... Et tout le monde trouve ça normal. Enfin, il a fallu, j'ai été obligée, forcée d'aller faire un grand tour à l'Outlet Mall juste à côté, et là..... 7 heures de shopping, et hop ! J'étais rechargée, et prête à briller en société... Naaaaan, pas de mini jupe, pas de thong qui dépasse.... Mais un peu plus couleur locale...

Sinon, pendant que mon beau géant vivait les joies du système universitaire américain, moi, la plupart du temps, bah.... Qu'est-ce que j'ai pu me faire chier... Absolument hallucinant... (c'est pas très joli comme formule.. déjà pas terrible à l'oral, mais à l'écrit c'est vraiment minable..)Clouée sur le campus, tranches de 50 minutes de cours, je vérifiais mes emails 22 fois par heure, je lisais les infos et le blog de Pasfolle, et j'attendais de retrouver mon homme... Quand je le pouvais, j'allais en cours avec lui...

Plus les jours passaient et se transformaient en semaines, plus il nous semblait clair que je rentrerais en Europe avec lui... Ses parents ne nous gâchaient pas trop la vie, je m'habituais doucement aux œufs multicolores, sa mère était plus gentille (meme si elle a été très choquée de me voir un matin en sous-vêtements...) Nos plans étaient que j'avais un mois de répit, pendant que lui allait expérimenter l'Espagne. Ce répit servirait à me trouver un job aux US qui me permettrait de reprendre le chemin du Texas... Qu'est-ce qu'il est optimiste mon homme, c'est fou... Après son mois espagnol (je devais le rejoindre a Bercelone pour un week end, quand meme...), nous devions passer un gros mois ensemble à parcourir l'Europe... Ce mois de "répit" devait bien sur aussi me servir à prépaper tout ca, et ensuite ? Bah comme j'étais supposée avoir un job, que les employeurs US se battraient pour m'avoir, en un mois se serait torché, il n'y avait pas de questions à se poser, nous prendrions un appart ici, et roulez jeunesse !

Eh Oh !!! On se réveille là, ça c'était l'idée, le scénario parfait, mais la réalité l'a été bien moins, à commencer par le 12 mai, date à laquelle je devais prendre mon avion retour, le Mister partait le jour d'après.... Le 11 mai j'avais quand même acheté des tongs....

LA SUITE ? Alors que je calcule, la, on est mardi, alors mercredi non, peux pas, jeudi le 16, ah non, pas possible, jamais le 16 février, c'est un coup à faire sauter l'ordi, vendredi, hmmmmm, ça me porte pas chance d'écrire le vendredi, allez, bon, je ne vais pas être superstitieuse non plus, disons vendredi pour la suite...

Ah oui, j'oubliais : Je n'ai pas encore de réponse concernant les entretiens que j'ai passés bien sur, toutefois, ce sont des postes à pourvoir à partir du 27 mars ou du 10 avril... Pas top...
Mais, y'a quand même du bon car je vais donner plus d'heures de cours de français, alors quelques sous de plus, toutefois, j'ai toujours autant besoin de vous sur ce coup là, alors si un inconnu est follement amoureux de moi (si vous en connaissez un...), s'il veut m'ofrir des fleurs gràce à mon parfum Inpulse, pas d'hésitations, je prends meme american express, s'il veut vraiment, mais d'un autre côté, même quelqu'un pas amoureux, c'est super aussi ! Ahhhh, elle était bonne celle là...




é è ê ë à â î ï ù û ç ô € ¢ ° œ æ ²

Tuesday, July 24, 2007

Vivre à Austin > Carine

Comme il semble que certains visiteurs s'intéressent à notre bonne ville, voilà un petit aperçu.
Les Lacs, oui, il y a ce qu'il faut, Lake travis ou Lake Austin qui font partie de la Colorado River permettent le Ski Nautique, bateau, canoe, etc... http://www.waterskiaustin.com/ pour le ski nautique.
Le climat, bah ça va vous changer de l'Irlande... En trois ans, j'ai mis un manteau 8 fois... Tongs et t-shirt sont de rigueur quasiment toute l'année. On a eu des pluies assez extraordinaires ces derniers temps, mais d'ahbitude, il fait 40°, taux d'humidité très elevé mais pas de pluie. Il a plu plus en 1 mois que les deux dernières années réunies.
On se fait bronzer même à Noël... On est quand même très au sud...
Quand il neige (une fois tous les pffffff), la ville est bloquée, pas assez de sel en réserve. Cette année, on a eu trois jours avec quelques misérables centimèetres de neige et vlan, plus personne ne bosse, excellent!
Les gens sont ici très accueillant et plutot sympas. Pas trop à droite, Austin est une enclave democrate.
Animaux dangereux, fire ants, scorpions, quelques serpents et des moustiques qui font des dégats impressionants...
Plein de verdure, parcs etc. Pleins de joggeurs, de clubs de gym, de vélos et de dames bien sous tout rapport qui joggent en poussant leur stroller
Les prix sont plutôt bas comparés à la Californie ou les grosses grosses villes.
Les maisons, oui je peux vous aider comme j'étais superviseur de l'Austin Board of Realtors, j'ai quelques idées sur la question. C'est la moment d'acheter, Austin devient la nouvelle Californie....
Ambiance à Dell, bah les salaires sont excellents et personne ne s'habille en costume, à part ça, c'est ce qu'on appelle "Corporate America" et c'est un peu la jungle.
60000 étudiants à Austin, ça rajeunit bien une ville...
Vie nocturne, y'en a pour tous les gouts, tous les ages. Austin est la Live Music Capital of the World et le vaut bien! Oui, il y a des disputes avec New Orleans et Nashville je crois, mais on est bien ici pour ça..
Vie culturelle, oui, il y a des possibilités, mais c'est pas New York.
Pas de métro, les bus, je ne préfère pas trop ici...
Si tu n'as pas de clim dans ta voiture, tu pleurs. Et les voitures ici sont pleines de bumper stickers...
Les gens ici, quand ils ne sont pas obèses, sont très beaux, surtout les jeunes... C'est la royaume du beau, musclé, bronzé, très stupide, mais au moins, ça peut être joli à voir. Malheureusement les filles ici aiment porter des shorts style Daisy Duke, plus vulgaire tu meurs, m'enfin, il en faut pour tous les gouts...
Les bars/pubs/boites ferment à 2am sharp.
La nourriture, well well well... Everything is bigger in Texas, et oui, la bouffe aussi, les quantités sont démentes, alors un conseil, restez au régime français!
Un bon site pour savoir ce qui se passe, où, quand, comment est http://www.austin360.com/
L'accent texan n'est pas aussi thick qu'à Houston ou dans les campagnes, je n'y fait plus attention, et tant que tu ne rencontres pas ma belle-mère au ranch, ça va niveau accent...
Quelques beaux hommes d'Amerique Latine, surtout mon voisin du dessus! :) (Oops, nan, c'est pas Latine, c'est Centrale, je vais avoir des problèmes...)
Et ils aiment les beaux décoletés et les accents français... Voui, je sais je suis mariée mais bon, ni aveugle ni sourde (enfin pas totalement), et avec Madame, on fait des sorties de filles, alors...
Il y en a des tartines à rajouter, mais globalement, Austin est une ville où il fait bon vivre. Keep Austin Weird!!

Wednesday, March 21, 2007

L'aventure, c'est l'aventure

Aujourd'hui, ça fait trois ans que j'ai fait la connaissance de Mister Senior dans les toilettes du bas (voir épisodes passés...)
Dimanche, ma belle-mère m'a encore expliqué pourquoi la France n'est pas en Iraq (parce-que-Chirac-recevait-trop-de-pots-de-vin-from-Saddam) et que Sar-Ko-si serait bien pour les US et la France (la nausée me guète...)

M'enfin...

J'ai profité de mes dernières semaines de non-travail pour penser. J'ai pensé et pensé, et repensé... Et mon Mister et moi avons pris une décision... Une qui fait peur... J'ai déjà évoqué notre désir de partir vivre à New York... Bah l'idée c'est ça, mais en pire... On veut monter un B&B à New York.
Voilà, c'est dit, maintenant, y'a qu'à...
On en parle depuis qu'on s'est rencontrés, c'est le moment ou jamais, c'est pas comme si on menait une vie super palpitante à Austin avec enfants et jobs de rêve...
On sait que la réalité d'un B&B n'est pas toujours romantique et que la dose de travail va être ééééénorme, mais pourquoi pas...
Le financement? Bah ça dépendra de la qualité du business plan et grant proposal que l'on sera capable de pondre.. Mais après de longues heures de recherche, c'est plus que possible d'obtenir 100% du financement (mix between loans, capital ventures and grants).
Hallucinant tout ce que l'on peut trouver sur les small businesses/home businesses...
Alors là, on cherche des talents, qui couplés aux notres donneraient à cette aventure des chances suplémentaires...
A commencer par le Business Plan... Facile de trouver des tonnes de conseils online, mais que valent les companies qui proposent de le faire pour nous? C'est la base de tout... Ca nous ouvrira ou fermera les portes, alors...
Ensuite des conseils de jeunes/moins jeunes entrepreneurs à New-York, ou n'importe où dans le pays.. Vaut mieux un loan d'une banque ou d'une SBA? Combien de temps pour avoir les loans et grants? Combien de temps quand le B&B est créé pour espérer en vivre ?(=mon Mister et moi sans que l'un de nous ait besoin d'un job "régulier" à côté) 6 mois, 1 an? Bien sur, j'ai prévu le marketing en France, va falloir y aller... Quelle taille? Où?

Voyez, on balbutie....

Allez, je vous laisse, j'ai mon agence d'interim à rappeler et "Entrepreneurs" à lire... :)

Saturday, March 18, 2006

Je n'aime pas Bill O'Reilly

Je sais, c’est le boulot de Superfrenchie ou de Jérôme, toutefois en surfant, j'ai trouvé des extraits de ses shows et je ne peux m'empécher de les expédier sur le blog... Je précise que Bill O’Reilly est l’idole de ma belle-mère, oui, oui, bien la dame qui malgré ce genre de tares a pu offrir au monde (oui, carrément AU MONDE !!!) un homme aussi extraordinaire que l’un de ses fils, le bien nommé Mon Mister. Avant de faire un topo complet sur la personnalité de cette dame (oui, c'est dans la liste "à noter pour plus tard"), voilà quelques exemples de ce qui la nourrit..... Voici un « journaliste » populiste et démagogue, menteur et fourbe qui sert la grand messe audiovisuelle et radiophonique à une trop grande partie des américains... Voici trois extraits de l’émission radio du gros con « The Radio Factor with Bill O'Reilly » , on se fait une idée du personnage, si ça restait encore à faire pour certains...


On San Franciscans Who Voted Against Recruiting (Traitors !!) Nov.8th,2005
Hey, you know, if you want to ban military recruiting, fine, but I'm not going to give you another nickel of federal money. You know, if I'm the president of the United States, I walk right into Union Square, I set up my little presidential podium, and I say, "Listen, citizens of San Francisco, if you vote against military recruiting, you're not going to get another nickel in federal funds. Fine. You want to be your own country? Go right ahead."
And if Al Qaeda comes in here and blows you up, we're not going to do anything about it. We're going to say, look, every other place in America is off limits to you, except San Francisco. You want to blow up the Coit Tower? Go ahead.
I mean, look, everybody knows what's going on there. What I said isn't controversial. What I said needed to be said. I'm sitting here and I'm looking at a city that has absolutely no clue about what the world is. None. You know, if you had been hit on 9/11 instead of New York, believe me, you would not have voted against military recruting. Yet the left-wing, selfish, Land of Oz philosophy that the media and the city politicians have embraced out there is an absolute intellectual disgrace.

On Harry Bellafonte’s speech, jan.9th,2006
O'REILLY: Now, you know -- I mean, who cares what he says really. Who cares? Nobody cares about Harry Belafonte here in the U.S.A. I mean he's a -- he's a caricature. The only people who care about Harry Belafonte are the AARP [American Association of Retired Persons], which awarded him one of their men of the year honors this year.
HILL: But he's -- he's -- isn't he the UNICEF spokesperson also?
O'REILLY: Yeah, but that's the U.N.
HILL: Well.
O'REILLY: You know, look -- well, look, let me -- if Joseph Stalin was still alive, he'd be the UNICEF spokesperson. OK. So we don't worry about the U.N. We don't worry about, you know, Harry Belafonte himself. The AARP, I mean, I think, they got some problems. You know, I mean, if this is the poster boy for man of the year, AARP, you got a little -- as Ricky Ricardo once said, "a little splainin' to do."

On Chirac and France, Nov.7th,2005
O'REILLY: But this French thing, I mean to us -- just remember this: If Jacques Chirac had stepped up and looked Saddam in the eye and said, "You either let those U.N. inspectors do their job unfettered, or I'm going with the U.S.A. and Britain," Saddam would have blinked. There wouldn't have been an Iraq war. This Iraq War is on Chirac. It's right on his head. That's where it is.

O'REILLY: Yeah, they love me. [Laughing] I'm real big over in France. You know, it's amazing, we're on in France but on the satellite, so we're not, you know -- masses of people don't speak English in France. One of the few countries in Europe that really doesn't speak English on a large level is France, because they don't like us. They don't like the British. So they look down upon our language and our culture --
HILL: But they like their own culture and they try to preserve it.
O'REILLY: And there's nothing wrong with that. Sure, you want to have a croissant, knock yourself out. You like the little escargot; hey, I'm down with that. But when, you know, you don't take a shower for 18 days, you know --
HILL: Stop it.
O'REILLY: I'm sorry. Come on, you know what I'm talking about. Some things they can copy from us. But anyway, so France isn't a country that speaks English, you know, on a wide level like Scandinavia or Holland or even Italy now. You're getting a lot of English speakers. Germany, it's half and half. Up north they speak English, but in the southern part, the more conservative part, they don't.

Monday, April 30, 2007

toujours le bon mot

Mon Mister a annoncé à sa mère que ma grand-mère était partie et qu'elle serait incinérée... Le commentaire de la belle-doche? "C'est pas bon pour l'environnement"

Ca aide bien quoi...






Merci pour tous vos gentils messages... Ceux là sont très bons pour mon environnement.